Puertas de la memoria




J'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire

Guillaume Apollinaire.

J'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire
J'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire

Copyright Oodoc - Apollinaire : J'ai eu le courage de regarder en arrière : Alcools
http://www.oodoc.com/36218-passe-modernite-souvenirs.phpJ'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire

J'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire
J'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire

J'ai eu le courage de regarder en arrière
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les églises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En même temps et en toute saison
D'autres jours ont pleuré avant de mourir dans des tavernes
Où d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulâtresse qui inventait la poésie
Et les roses de l'électricité s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma mémoire

Copyright Oodoc - Apollinaire : J'ai eu le courage de regarder en arrière : Alcools
http://www.oodoc.com/36218-passe-modernite-souvenirs.phpTuve el valor de mirar hacia atrás
Los cadáveres de mis días
Marcan mi camino y les voy llorando
Unos se pudren en las iglesias italianas
O en pequeños bosques de limoneros
Que florecen y fructifican
Al mismo tiempo y en todas las estaciones
Otros días lloraron antes de morir en las tabernas
Donde ardientes ramos rodaban
Ante los ojos de una mulata que inventaba la poesía
Y las rosas de la electricidad se abren aún
En el jardín de mi memor


Tuve el valor de mirar hacia atrás
Los cadáveres de mis días
Marcan mi camino y les voy llorando
Unos se pudren en las iglesias italianas
O en pequeños bosques de limoneros
Que florecen y fructifican
Al mismo tiempo y en todas las estaciones
Otros días lloraron antes de morir en las tabernas
Donde ardientes ramos rodaban
Ante los ojos de una mulata que inventaba la poesía
Y las rosas de la electricidad se abren aún
En el jardín de mi memoria

I have had the courage to look behind me
at the corpses  of my days
wicht strew my path and I mourn them
Some rot inside Italian churches
or else in little lemon groves
which blossom and bear fruits
all the same time in all seasons
other days cried before they died in taverns
where vivid bouquets were wheeling about
before the eyes of a mulato woman who improvised poetry
and the roses of electricity still open
in the garden of the memory

Wilhelm Albert Vladimir Apollonaris of Kostrowitzky born on 26 August 1880 in Rome, whose mother is Russian. He studied at Monaco in a French school and assumed the identity of a Russian prince. Apollinaire spoke French, Russian and Italian perfectly. He moved to Paris at age 20.
Installed within the group of Montparnasse "La Ruche"
actively involved with the artists and intellectuals of his time.
Great friend to Pablo Picasso,
He  was the artistic director of Sergei Diaghilev and he worked with the "Ballets Russes" in Paris.
Guillaume Apollinaire's ballets deserve its own chapter.
From Calligrammes,  poem
Le Saint-Merry Musicien:"... Un homme sans yeux, sans nez et sans oreilles" 2. 
Apollinaire removed this verse and  used to titrate the scene of a ballet had prepared in 1917. The intention of the poet was represent, with sets designed by Picasso, at the Théâtre du Châtelet in Paris, with the participation of Sergei Diaghilev and his Ballets Russes. For the realization of the chosen musical the composer Joseph Soler Casabón.
 

 Pablo Picasso. Design for the Ballet Parade. With music by Satie, Diaghilev (direccion), Picasso (sets and costumes), Cocteau (story), Massine (choreography) and Apollinaire (editor of the playbill, which first used the term surrealism, as stated by some sources).
 
Music :  Erik Satie. Gnossienne no 5.
 
Nota: Si alguien encuentra algun clip de audio - video de Soler Casabon, por favor que pase link!


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